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Echos de France

Vendredi 6 juillet 2007 5 06 /07 /2007 05:04

J’ai découvert, suite à une publicité dans le Monde, le site internet de François Fillon sur http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

 

Il est vraiment très bien fait et permet, outre l’accès aux différents thèmes d’actualités, d’avoir accès aux différents projets de lois en discussion, au détail des équipes gouvernementales, et même aux agendas des ministres ! Une suggestion toutefois, donner les rendez-vous à venir également, pour permettre une meilleure contribution du citoyen au débat…

 

Bonne initiative également d’avoir mis en place un chat vidéo pour répondre aux questions des internautes suite au discours de politique générale. Apparemment, le Premier Ministre aurait reçu 8 000 questions, et les réponses aux questions sélectionnées sont disponibles ICI.

Par Jerome Finck - Publié dans : Echos de France
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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /2007 14:57

Le ministre des Affaires étrangères et européennes a présenté un projet de loi autorisant l’approbation de l’avenant à la convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Japon en vue d’éviter les doubles impositions et prévenir l’évasion et la fraude fiscales en matière d’impôts sur le revenu.

Cet avenant, complété par un échange de lettres, met fin à un déséquilibre résultant de l’entrée en vigueur d’un accord de sécurité sociale entre les deux pays. En effet, alors que les salariés japonais détachés en France peuvent, par application du droit français, déduire les cotisations sociales versées au Japon, les salariés français détachés au Japon n’auraient pas eu cette faculté, faute de disposition analogue en droit fiscal japonais.

L’avenant modernise par ailleurs la convention fiscale en y intégrant les évolutions du modèle de l’OCDE des conventions fiscales et en l’adaptant aux mutations récentes des échanges économiques entre les deux états.

Source: http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/gouvernement/conseils_ministres_35/conseil_ministres_29_aout_893/avenant_convention_entre_france_57102.html

Par Jerome FINCK - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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Samedi 8 septembre 2007 6 08 /09 /2007 09:39

Le site de l'Elysee publie l'excellent rapport d'Hubert Vedrine sur la place de la France dans la mondialisation. 

Ci-dessous, la preface et l'index du rapport.


Préface 

Paris, le 4 septembre 2007

Dans la lettre qu'il m'a adressée le 2 juillet, le Président de la République m'a demandé de réfléchir aux changements de positionnement de la France et de l'Union Européenne dans le monde globalisé, d'examiner si la France, et l'Union Européenne, ne devraient pas aujourd'hui défendre autrement leurs intérêts, promouvoir autrement leurs valeurs, et de faire, à partir de cette analyse, des propositions.

J'examine donc dans les pages ci-après si la France doit, ou non, repenser sa position face à la mondialisation. Je m'interrogerai sur son attitude globale, politique et économique, mais aussi plus spécifiquement sur sa politique étrangère, sa politique de défense et sa politique d'influence. J'examinerai quels sont, à mon sens, les avantages et inconvénients du maintien ou de la modification de ces positions. Je me poserai les mêmes questions concernant l'Union Européenne, car s'il ne nous revient pas de décider seuls de son orientation, nous pouvons l'influencer fortement.

Avant de rédiger ce rapport, j'ai relu l'essentiel de ce qui a pu être écrit et proposé ces dernières années sur cette question de la mondialisation par des politiques, des parlementaires, des économistes, des analystes et experts divers, des chefs d'entreprises, ainsi que les analyses d'opinion qui s'y rattachent.

Hubert Védrine

Sommaire

  1. Préface
  2. La France doit elle repenser sa position face à la mondialisation ?
    1. Remarques préalables sur la méfiance française
    2. La France dans la mondialisation : une stratégie offensive
    3. Conclusion de la première partie
  3. Faut-il changer de posture dans notre politique étrangère et de défense ?
    1. L'option fédéraliste européenne
    2. L'option atlantiste/occidentaliste
    3. La question de l'OTAN
    4. La politique étrangère française repensée
  4. ANNEXE I : Lettre du Président de la République
  5. ANNEXE II : Rapports sur la mondialisation

Retrouvez le rapport sur le site de l'Elysée en cliquant ICI
Par Bureau de l'UMP Japon - Publié dans : Echos de France
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Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /2008 05:52
Depuis maintenant huit mois, le gouvernement met en œuvre mesure après mesure les engagements annoncés par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle.

Résultat : aucun gouvernement n'a fait en France ce que Nicolas Sarkozy et François Fillon ont fait en 8 mois !

Depuis juin 2007, plus de 50 réformes ont déjà été réalisées ou engagées. Certaines d'entre elles sont des réformes majeures que beaucoup disaient impossibles alors qu'une majorité de Français les souhaitait, nous pensons notamment à la réforme des régimes spéciaux, à celle du service minimum, à l'autonomie des universités, etc.

Afin de prendre toute la mesure, thème par thème, de ce qui a déjà changé sur le terrain et de ce qui est en cours, nous vous proposons de télécharger le document « 8 mois d'action au service des Français ».
Par Communiqué UMP - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /2008 06:04
Nouveau blog de l'UMP, très interessant pour suivre l'actu des réformes!

http://6mai1anensemble.typepad.fr/

Par Bureau de l'UMP Japon - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /2008 04:12

Vous trouverez ci-dessous un extrait de l'avis du député Axel PONIATOWSKI au NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES SUR LE PROJET DE LOI CONSTITUTIONNELLE de modernisation des institutions de la Ve République, publié le 14 mai 2008



"1 326 087 ressortissants français étaient inscrits sur le registre mondial des Français établis hors de France au 31 décembre 2007. Cette inscription étant facultative, la population française à l’étranger est estimée à plus de deux millions de personnes.

 

Nos concitoyens expatriés sont non seulement les premiers vecteurs de l’influence française à l’étranger mais aussi une source précieuse d’information sur les pays dans lesquels ils résident.

 

En permettant aux Français de l’étranger d’élire des députés, le projet de loi satisfait une revendication ancienne et réalise l’une des promesses de campagne du Président de la République et de la majorité présidentielle, réitérée par Nicolas Sarkozy lors de sa visite en Tunisie le 29 avril dernier.

 

« Il n’y a aucune raison pour que les Français vivant hors de France ne puissent influencer, dans les mêmes conditions que les Français vivant en France, les choix politiques décisifs concernant notre pays. Or, c’est actuellement le cas puisque ces Français ne sont représentés qu’au Sénat. Nous permettrons donc aux Français de l’étranger d’élire également des députés. » (2)

 

La représentation des Français établis hors de France est inscrite dans la Constitution depuis 1958. Son article 24 en assigne la mission au Sénat exclusivement.

 

Jusqu’en 1983, les sénateurs représentant les Français établis hors de France étaient désignés par le Sénat sur proposition du Conseil supérieur des Français de l’étranger. Depuis la loi du 18 mai 1983 (3), ils sont élus par un collège formé des membres élus du Conseil supérieur des Français de l’étranger, devenu l’Assemblée des Français de l’étranger depuis 2004.

 

Actuellement, douze sénateurs représentent les Français de l’étranger (4). Ils sont élus, à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne sans panachage ni vote préférentiel, par les 153 conseillers (155 à partir de 2009) de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) qui forment le collège électoral sénatorial.

 

Les conseillers sont élus pour six ans par les ressortissants inscrits au registre des Français établis hors de France. Le collège électoral est renouvelable par moitié tous les trois ans. La série A (77 sièges) comprend les circonscriptions d’Amérique (30) et d’Afrique (47) ; la série B (76 sièges), celles d’Europe (52) ainsi que celles d’Asie-Océanie et Levant (24). On dénombre actuellement 52 circonscriptions électorales, avec un ou plusieurs conseillers par circonscription. Un pays peut comporter plusieurs circonscriptions, et une circonscription peut recouvrir plusieurs pays. Le mode d’élection est celui de la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, dans les circonscriptions qui élisent au moins trois conseillers ; dans les autres circonscriptions, l’élection a lieu au scrutin majoritaire à un tour.

 

Seuls deux pays européens, le Portugal et l’Italie, prévoient la représentation de leurs citoyens installés à l’étranger.

 

En Italie, la création en 2000 d’une circonscription « Étranger » au Parlement a permis l’attribution de douze des 630 sièges de la Chambre des députés et de trois des 315 sièges du Sénat en faveur de la représentation des Italiens de l’étranger. Le nombre total de députés et de sénateurs est néanmoins resté inchangé.

 

Au Portugal, deux des vingt-deux circonscriptions électorales sont réservées à la représentation parlementaire des Portugais de l’étranger, l’une à ceux résidant en Europe et l’autre hors d’Europe. Dans ce Parlement monocaméral, les deux circonscriptions permettent d’élire quatre députés sur un total de 230.

 

Alors que le nombre de Français à l’étranger ne cesse de croître, leur participation au processus électoral est entravée par deux facteurs : en premier lieu, les difficultés matérielles rencontrées dans l’exercice effectif du droit de vote dont témoigne notamment le taux d’abstention constaté lors des dernières élections présidentielles ; en second lieu, leur représentation partielle au Parlement.

 

Pour résoudre les premières, la loi du 28 mars 2003  (5) autorise le vote par correspondance électronique des Français établis hors de France pour les élections de l’AFE. Celui-ci a été expérimenté pour la première fois à l’occasion du renouvellement partiel de juin 2003 pour la circonscription des Etats-Unis. Il a été généralisé pour le renouvellement de juin 2006 mais, en raison de contraintes techniques particulièrement lourdes, les électeurs n’ont été que 14 % à choisir ce mode d’élection.

 

Afin de garantir le respect du droit de suffrage, l’idée d’une représentation à l’Assemblée nationale des Français de l’étranger a été périodiquement avancée. Une proposition de loi organique avait été déposée en ce sens au Sénat sous la précédente législature (6).

 

Le comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République, présidé par Édouard Balladur, a néanmoins écarté cette réforme considérant qu’il était « inopportun de modifier le mode de représentation des Français de l’étranger » et donc recommandé le statu quo.

 

Le projet de loi s’affranchit de cette suggestion puisque l’article 9 prévoit que les Français établis hors de France sont également représentés à l’Assemblée nationale. L’élection de ces députés soulève cependant plusieurs questions quant à sa mise en œuvre, que n’avait pas manqué de souligner le Comité.

 

La première difficulté tient à la détermination du nombre de députés susceptibles d’être élus par les Français de l’étranger.

 

Le nombre de députés peut difficilement être inférieur au nombre, élevé, de sénateurs représentant les Français établis hors de France, soit douze sièges. En outre, l’importance de la population française à l’étranger pourrait justifier l’attribution d’une vingtaine de sièges afin de respecter la proportionnalité entre poids démographique de la circonscription et siège de député qui gouverne le découpage électoral.

 

Cette question ne peut être en outre être appréhendée sans se prononcer sur le nombre global de membres de l’Assemblée nationale. Face aux critiques sur le caractère pléthorique de la représentation nationale, les responsables politiques s’accordent pour considérer que le nombre actuel de 577 députés constitue une limite maximale. C’est pourquoi il est souhaitable que la création de nouveaux sièges s’effectue à nombre constant sauf à alimenter l’antiparlementarisme et la défiance vis-à-vis des élus.

 

Dès lors, la traduction de la représentation des Français de l’étranger à l’Assemblée nationale s’apparente à un exercice de funambule. L’élection de députés issus de circonscriptions nouvelles dans les limites de l’effectif actuel de la représentation nationale privera nécessairement certains députés de leur siège existant. Les opérations de découpage électoral risquent de s’avérer particulièrement délicates. Il est donc nécessaire que la réflexion sur le nombre de sièges attribués aux députés représentant les Français de l’étranger s’inscrive dans la perspective de révision des circonscriptions législatives que le Conseil constitutionnel a appelé de ses vœux à plusieurs reprises et en vue de laquelle l’article 10 du projet de loi crée une commission indépendante.

 

Le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement a indiqué lors de son audition par la commission des Lois (7) que le choix n’était pas encore arrêté : « S’agissant de la représentation du 1,4 million de Français de l’étranger, il est envisagé, au stade actuel de la réflexion, un nombre de dix à douze députés élus au scrutin de liste, soit majoritaire soit proportionnel, au sein de très grandes circonscriptions délimitées au niveau mondial – sans que le découpage soit encore arrêté ».

 

Ce propos confirme que la détermination du mode de scrutin et la délimitation des circonscriptions constituent une autre source de complexité. On peut ainsi se demander si les quatre grandes circonscriptions définies pour l’élection des conseillers de l’AFE peuvent être le cadre des élections législatives. Le mode de scrutin peut-il être différent selon la taille et la population française des circonscriptions ? Il importe à tout le moins que le découpage des circonscriptions reflète la diversité des zones géographiques dans lesquelles les Français sont établis. Actuellement, les sénateurs représentant les Français de l’étranger sont ainsi tous issus de la zone Europe. Quelle que soit la délimitation retenue, la dispersion des Français de l’étranger sur la planète et la singularité de leur représentation semblent justifier l’introduction de la part de scrutin proportionnel que d’aucuns réclament par ailleurs.

 

Si l’objectif louable d’améliorer la représentation des Français de l’étranger peut être partagé, sa mise en œuvre devra être suivie avec vigilance par le Parlement, et singulièrement l’Assemblée nationale, afin d’en maîtriser les conséquences pour la représentation nationale."

Retrouvez l'intégralité du rapport en cliquant ICI.

Par Jerome Finck - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /2008 08:47

Retrouvez le Livre Blanc concernant la Défense de la France, sur le site du Gouvernement, en cliquant ICI

Par Bureau de l'UMP Japon - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /2008 04:38

Alain Marleix, secrétaire d'Etat à l'Intérieur, a annoncé mercredi que les Français de l'étranger seraient représentés à l'Assemblée nationale par "7 à 9 députés" sur 577.

"Leur nombre devrait" être compris "dans une fourchette de 7 à 9", a dit M. Marleix en présentant ses projets de loi sur la création de sièges de députés et sur le redécoupage des circonscriptions législatives devant la commission des lois de l'Assemblée nationale.

Avant la révision constitutionnelle du 23 juillet, les Français de l'étranger n'étaient représentés qu'au Sénat, la loi leur permettant, pour les législatives, d'être inscrit dans une circonscription en France.

La Constitution révisée prévoit désormais que "les Français établis hors de France sont représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat".

Cette nouvelle disposition sera applicable après les prochaines élections législatives, en 2012, a précisé le ministre.

L'élection aura lieu "au scrutin majoritaire à deux tours" car "le scrutin proportionnel ne permettrait pas de représenter les Français établis hors de France par un député qui leur soit attaché", a jugé M. Marleix.

Le nombre de députés "sera fixé en fonction du nombre de Français immatriculés à l'étranger. C'est l'immatriculation volontaire" qui servira de référence, a encore dit M. Marleix. Elle "sera corrigée à la baisse par le nombre de personnes restant inscrites en France".

Par ailleurs, "la répartition des sièges entre départements et collectivités d'outre-mer ne sera pas bouleversée", a indiqué le ministre, chaque département étant assuré d'un "minimum de deux députés".

Par Agence France-Presse - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 12:58

La crise actuelle est une crise sans précédent depuis les années 30 qui ébranle l’économie mondiale aujourd’hui, au moment où le monde se prépare à l’après pétrole… Dans les prochains mois, les conséquences de cette crise se feront ressentir sur la croissance, sur le chômage et sur le pouvoir d’achat des Français.

 

« La crise actuelle n’est pas la crise du capitalisme, c’est la crise d’un système perverti qui a trahi l’esprit du capitalisme. » Nous devons en tirer les leçons et refonder un capitalisme au service du développement économique. Avec des règles du jeu fondées sur l’effort, le travail et le mérite.

Un nouveau rapport doit s’instaurer entre l’économie et la politique à travers de nouvelles réglementations :

l        Avec un meilleur contrôle de la gestion des risques des banques. Les normes comptables devront aussi être revues, pour quitter l’immédiateté des marchés au profit du moyen et long terme. La complexité des produits d’épargne et l’opacité des transactions (paradis fiscaux et ventes à terme) devront être clarifiées. Les agences de notation qui ont été défaillantes devront être mieux contrôlées.

l        Grâce à la gouvernance des monnaies, pour lutter contre le dumping monétaire dont souffrent les industries européennes.

Enfin, les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs seront encadrés. La rémunération doit dépendre des performances économiques réelles. Nicolas SARKOZY a laissé aux professionnels jusqu’à la fin de l’année pour s’accorder sur des pratiques acceptables, avant de prendre des mesures législatives.

 

Parce que cette crise est globale, il faut une réponse globale. Avec Angela MERKEL, Nicolas SARKOZY prend les devants et a proposé la tenue d’un sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des principaux pays concernés par la crise. L’objectif : tirer les leçons de la crise et coordonner les efforts de tous pour rétablir la confiance.

 

L’action est aussi européenne : une réponse commune sera élaborée dès le prochain conseil européen à la mi-octobre. Au programme : agences de notation, règles comptables et de solvabilité, rémunération des opérateurs, paradis fiscaux, régulation des entités non régulées, rémunération des opérateurs de marché…

 

L’Etat sera présent pour protéger chaque Français : aucun de nos compatriotes ne verra ses économies menacées si une banque française devait être mise en difficulté à cause de la spéculation. Si une récession profonde affectait l’économie dans l’avenir, l’Etat n’hésiterait pas à prendre des mesures pour relancer l’activité.

Pour les entreprises, des mécanismes destinés à leur garantir l’accès au crédit seront mis en place en cas de difficulté. Grâce à des systèmes de caution, de garantie, d’apport en capital voire par une modification de la réglementation bancaire, l’Etat agira pour éviter un assèchement du crédit aux entreprises.

Le Président de la République a annoncé l’adoption en urgence de la loi de mobilisation pour le logement. Des mesures complémentaires pour libérer du foncier public et mener à bien les programmes immobiliers en cours seront annoncées prochainement.

Parce qu’il faut renforcer la compétitivité des entreprises, le Président de la République a annoncé qu’aucune augmentation de charges ne sera décidée.

 

L’heure est à l’action et aux réformes structurelles, pas au renoncement : la RGPP va se poursuivre pour dégager des marges de manœuvre par la diminution de la dépense publique. La formation professionnelle sera réformée avant la fin de l’année et le chantier majeur de la réforme des administrations locales sera ouvert dès janvier.

La priorité numéro un, c’est le travail et l’investissement :

l        La réforme de la taxe professionnelle ne sera pas différée. Elle sera conduite avec les collectivités locales, pour exonérer les investissements nouveaux. La réforme des universités se poursuit et l’engagement de doubler le budget de l’enseignement supérieur en 5 ans sera tenu. Nous leur donnerons la propriété intellectuelle de leurs découvertes et les moyens de les valoriser.

l        Après la réforme des 35h et la détaxation des heures supplémentaires nous allons enfin mettre en place le RSA pour remettre le travail au cœur de notre société.

 

Extrait de « L’ACTUALITE EN QUESTIONS & REPONSES » préparée par Luc Chatel, Porte-Parole du Gouvernement

Par Nathalie Etzenbach - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 07:55

Le Revenu de solidarité active a réussi son examen de passage à l'Assemblée Nationale et a été voté en première lecture le mercredi 8 octobre.

Il faut noter que le PS en désaccord sur son financement
a décidé de s'abstenir. Comme nous l'avions évoqué lors de notre rencontre du 2 octobre, si les principes du RSA ont fait l'objet d'un consensus lors du débat parlementaire, droite et gauche se sont affrontés sur son financement. Rappelons que cette mesure figurait dans le projet de la candidate Ségolène Royal .

Le projet de loi passera le 20 octobre devant le Sénat pour une application en juin 2009.

Par Nathalie Etzenbach - Publié dans : Echos de France - Communauté : UMP - Hors de France
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